samedi 15 mai 2010

Prévenir des drangers de la psychiatrie


Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme ont organisé le samedi 15 Mai 2010 à 14h00 sur la place Saint Projet. L'association a dénoncé la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques qui risque d'entrainer encore plus d'internements abusifs.

Il a été récemment annoncé par Madame le ministre de la santé que la loi du 27 juin 1990 concernant les hospitalisations psychiatriques sera réformée pour simplifier les procédures.

La procédure d'hospitalisations psychiatriques la plus utilisée en France est l'hospitalisation sous demande d'un tiers ou HDT. Cette procédure d'internements sous contrainte, faute de contrôle, laisse place à de nombreux abus
Une hospitalisation de ce genre est effectuée si une personne (le tiers) demande l'internement d'un membre de sa famille ou de son ami. Ce tiers peut également décider de la sortie de la personne internée.

La nouvelle loi voudrait que dans cette procédure, le tiers soit supprimé afin de faciliter l'hospitalisation. Le psychiatre aura alors seul le pouvoir de faire interner une personne en psychiatrie.
Et si la famille demande l'hospitalisation d'un de ses membres, elle n'aura plus aucun pouvoir quant à sa sortie.
Si cette réforme est adoptée, alors le psychiatre aura le pouvoir de décider tout seul de la liberté ou de l'enfermement d'une personne, et sans aucun moyen possible de contrôler les abus.

La CCDH met en garde le gouvernement français contre ce projet, qui risquerait d'entraîner encore plus d'internements abusifs en psychiatrie.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme se bat en France depuis plus de 35 ans pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70, au 06 67 56 88 04 ou ccdh@wanadoo.fr. Vous pouvez également contacter le responsable Aquitaine, M. HUET au 06 98 55 30 65 ou par mail à ccdh.aquitaine@gmail.com.

dimanche 9 mai 2010

la loi sur les hospitalisations psychiatriques


Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme
BP 10076 - 75561 Paris Cedex 12
01 40 01 09 70

Paris, le 9 Mai 2010


Communiqué de presse

Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le samedi 8 Mai 2010 de 10h30 à 12h00 devant l'Hôpital Charles PERRENS. L'association a dénoncé la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques qui risque d'entrainer encore plus d'internements abusifs.

Il a été récemment annoncé par Madame le ministre de la santé que la loi du 27 juin 1990 concernant les hospitalisations psychiatriques sera réformée pour simplifier les procédures.

La procédure d'hospitalisations psychiatriques la plus utilisée en France est l'hospitalisation sous demande d'un tiers ou HDT. Cette procédure d'internements sous contrainte, faute de contrôle, laisse place à de nombreux abus
Une hospitalisation de ce genre est effectuée si une personne (le tiers) demande l'internement d'un membre de sa famille ou de son ami. Ce tiers peut également décider de la sortie de la personne internée.

La nouvelle loi voudrait que dans cette procédure, le tiers soit supprimé afin de faciliter l'hospitalisation. Le psychiatre aura alors seul le pouvoir de faire interner une personne en psychiatrie.
Et si la famille demande l'hospitalisation d'un de ses membres, elle n'aura plus aucun pouvoir quant à sa sortie.
Si cette réforme est adoptée, alors le psychiatre aura le pouvoir de décider tout seul de la liberté ou de l'enfermement d'une personne, et sans aucun moyen possible de contrôler les abus.

La CCDH met en garde le gouvernement français contre ce projet, qui risquerait d'entraîner encore plus d'internements abusifs en psychiatrie.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme se bat en France depuis plus de 35 ans pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70, au 06 67 56 88 04 ou ccdh@wanadoo.fr. Vous pouvez également contacter le responsable Aquitaine, M. HUET au 06 98 55 30 65 ou par mail à ccdh.aquitaine@gmail.com.

samedi 1 mai 2010

Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme


Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme
BP 10076 - 75561 Paris Cedex 12
01 40 01 09 70

Paris, le1er Mai 2010


Communiqué de presse
Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme samedi1 Mai de 13h45 à 15h15 Place Saint Projet. L'association a dénoncé la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques qui risque d'entrainer encore plus d'internements abusifs.

Il a été récemment annoncé par Madame le ministre de la santé que la loi du 27 juin 1990 concernant les hospitalisations psychiatriques sera réformée pour simplifier les procédures.

La procédure d'hospitalisations psychiatriques la plus utilisée en France est l'hospitalisation sous demande d'un tiers ou HDT. Cette procédure d'internements sous contrainte, faute de contrôle, laisse place à de nombreux abus
Une hospitalisation de ce genre est effectuée si une personne (le tiers) demande l'internement d'un membre de sa famille ou de son ami. Ce tiers peut également décider de la sortie de la personne internée.

La nouvelle loi voudrait que dans cette procédure, le tiers soit supprimé afin de faciliter l'hospitalisation. Le psychiatre aura alors seul le pouvoir de faire interner une personne en psychiatrie.
Et si la famille demande l'hospitalisation d'un de ses membres, elle n'aura plus aucun pouvoir quant à sa sortie.
Si cette réforme est adoptée, alors le psychiatre aura le pouvoir de décider tout seul de la liberté ou de l'enfermement d'une personne, et sans aucun moyen possible de contrôler les abus.

La CCDH met en garde le gouvernement français contre ce projet, qui risquerait d'entraîner encore plus d'internements abusifs en psychiatrie.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme se bat en France depuis plus de 35 ans pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04 ou le responsable Aquitaine, M. HUET au 06 98 55 30 65 ou par mail à ccdh@wanadoo.fr.

dimanche 25 avril 2010

Communiqué de presse


Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme
BP 10076 - 75561 Paris Cedex 12
01 40 01 09 70

Paris, le 25 Avril 2010


Communiqué de presse

Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme samedi 24 avril de 10h30 à 12h00 devant l'Hôpital Charles PERRENS. L'association a dénoncé la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques qui risque d'entrainer encore plus d'internements abusifs.

Il a été récemment annoncé par Madame le ministre de la santé que la loi du 27 juin 1990 concernant les hospitalisations psychiatriques sera réformée pour simplifier les procédures.

La procédure d'hospitalisations psychiatriques la plus utilisée en France est l'hospitalisation sous demande d'un tiers ou HDT. Cette procédure d'internements sous contrainte, faute de contrôle, laisse place à de nombreux abus
Une hospitalisation de ce genre est effectuée si une personne (le tiers) demande l'internement d'un membre de sa famille ou de son ami. Ce tiers peut également décider de la sortie de la personne internée.

La nouvelle loi voudrait que dans cette procédure, le tiers soit supprimé afin de faciliter l'hospitalisation. Le psychiatre aura alors seul le pouvoir de faire interner une personne en psychiatrie.
Et si la famille demande l'hospitalisation d'un de ses membres, elle n'aura plus aucun pouvoir quant à sa sortie.
Si cette réforme est adoptée, alors le psychiatre aura le pouvoir de décider tout seul de la liberté ou de l'enfermement d'une personne, et sans aucun moyen possible de contrôler les abus.

La CCDH met en garde le gouvernement français contre ce projet, qui risquerait d'entraîner encore plus d'internements abusifs en psychiatrie.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme se bat en France depuis plus de 35 ans pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04 ou le responsable Aquitaine, M. HUET au 06 98 55 30 65 ou par mail à ccdh@wanadoo.fr.

dimanche 11 avril 2010

Manifestation pour lutter contre les abus psychiatriques


Bordeaux, le 11 Avril 2010


Communiqué de presse


Le stand de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a eu lieu Samedi 10 Avril 2010 de 13h45 à 15h15 sur la place Saint Projet pour dénoncer les fondements non scientifique des diagnostics psychiatriques.
Depuis février 2010, le transsexualisme n'est plus considéré comme une maladie mentale en France, ce qui est une bonne chose.
Pourtant, les psychiatres l'avaient qualifié d'incurable.
Mais suite aux demandes d'associations de transsexuels, la ministre de la santé, Madame Roselyne Bachelot, a décidé par décret de rayer le transsexualisme de la liste des pathologies psychiatriques.
Cette procédure ressemble de près à celle de l'homosexualité, qui, suite aux pressions des homosexuels, avait été retiré de la liste des maladies mentales dans les années 70.
Il relèverait donc de l'État de décider si un comportement humain doit être qualifié de maladie mentale ou non. Cela montre le caractère infondé des diagnostics psychiatriques.
Il n'existe aucune preuve scientifique pour diagnostiquer à coup sûr une maladie mentale, à tel point qu'un ministre puisse enlever du jour au lendemain une maladie de la liste des pathologies psychiatriques.
Qu'en est-il alors pour toutes ces "maladies psychiatriques", dont le nombre ne cesse
d'augmenter, et qui consistent à poser une étiquette sur chaque caractéristique humaine ?
De nouveaux troubles mentaux ne cessent de s'ajouter à la longue liste des pathologies psychiatriques. Le DSM (manuel de diagnostic et statistique des troubles mentaux) a commencé par répertorier 112 maladies mentales en 1952 pour en avoir 374 en 2000. De nouvelles maladies continuent d'être inventées pour chaque aspect du comportement humain. Un nouveau DSM arrivera en 2012 où "l'addiction à internet", "le trouble de l'acheteur compulsif" ou encore le "trouble de l'alimentation excessive" devraient apparaître.
La CCDH dénonce ces abus de la psychiatrie, qui risquent de mettre toute la population sous camisole chimique à force de diagnostiquer toujours de nouvelles maladies.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis 1974 en France et dénonce les abus dans le domaine de la psychiatrie. Contactée par de nombreuses victimes, l'association met en place des actions de sensibilisation afin que les Droits de l'Homme soit respectés en psychiatrie.
Pour plus d'information, contactez la porte-parole, Mylène Escudier, au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04 ou le responsable Aquitaine Philippe Huet au 06 98 55 30 65.

samedi 13 mars 2010

LA LUTTE CONTRE LES ABUS PSYCHIATRIQUES CONTINUE


Communiqué de presse

Ce Samedi 13 Mars 2010, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme (CCDH) a organisé une manifestation devant l'Hôpital Charles Perrens pour informer et sensibiliser les bordelais à partir de 10h30 sur les dangers du dépistage des troubles mentaux dans les écoles.

L'école ne doit pas devenir un centre de contrôle psychiatrique du comportement. C'est pourtant un risque véritable. En effet, une récente étude sur les troubles psychiatriques des étudiants vient d'être réalisée dans les universités de la Région PACA. Résultat : 1 étudiant sur 4 souffre de troubles psychiatriques.

De plus tout récemment, 1012 familles françaises ont été soumises à un questionnaire pour dépister l’hyperactivité des enfants âgés de 6 à 12 ans. Résultat : 5,6% des enfants de cette tranche d’âge sont hyperactifs.

Les derniers rapports de l’INSERM sur la santé mentale des enfants préconisent un dépistage systématique des troubles mentaux dans les écoles. On se souvient également du projet de loi sur la prévention de la délinquance (préconisant un dépistage des troubles des conduites pour les enfants de 3 ans). Un collectif s’est alors crée : le Collectif Pas de Zéro de conduite. Plus de 200 000 personnes, personnels de santé, parents et citoyens ont signé une pétition contre ce dépistage. Cela n'a pas empêché que dans le courant de l’année 2007, des questionnaires pour enquêter sur la santé mentale des enfants de 5ans ont été distribués dans plusieurs écoles parisiennes, une initiative de la Fondation MGEN (la Mutuelle Générale de l'Éducation Nationale) en accord avec la mairie de Paris. Les associations de parents d’élève se sont alors révoltées et ont fait retirer ces questionnaires intrusifs par rapport à la vie privée.

Les membres de la CCDH sont inquiets quant à ces nombreuses tentatives de stigmatisation de nos enfants. Aujourd’hui, il existe une loi (la loi de protection de l’enfance) et une circulaire autorisant les dépistages des troubles psychologiques dans les écoles. CCDH demande que les tests de dépistage soient interdits dans les écoles qui doivent rester des lieux de transmission du savoir et non des cliniques psychiatriques ou des centres de contrôle social. Une pétition pour la protection de l’enfance et contre le dépistage des troubles mentaux pourra être signée sur le stand d’information.
Il est regrettable que la France se rapproche de plus en plus du modèle des Etats-Unis. Là-bas, le dépistage des troubles mentaux dans les écoles est appliqué, ce qui a entraîné la mise sous camisole chimique de plus de 8 millions d’enfants. Faut-il rappeler aux psychiatres français les effets secondaires et les conséquences désastreuses que ces médicaments peuvent avoir sur des enfants ?

Les plus grandes tueries dans les écoles aux États-Unis ont été perpétrées par des enfants et adolescents sous traitement psychotropes. Les effets secondaires de telles drogues sont le suicide, la violence, une mort subite…

En France, plus d’1 million d’enfants prennent un psychotrope au cours d’une année. Cela détruit la future génération mais rapporte de gros bénéfices financiers à l’industrie pharmaceutique.

Le gouvernement Français et les professionnels de la santé feraient mieux de s’occuper des véritables problèmes de santé tel que le dépistage des troubles auditifs, les carences alimentaires qui sont fréquentes chez les enfants. Il faut rappeler que les critères diagnostiques utilisés pour étiqueter un enfant comme malade mental n’ont aucun caractère scientifique. Comme le dit le bio-psychologue Elliot S. Valenstein « Il n’existe aucun test pour mesurer l’état chimique du cerveau d’une personne vivante. De même, on n’a trouvé aucun signe biochimique, anatomique ou fonctionnel qui distingue de façon fiable les cerveaux des patients atteints de troubles mentaux. »

La CCDH, sur le terrain depuis plus de 30 ans en France, continue son action d’information et demande au gouvernement l’interdiction de dépister les troubles mentaux des enfants dans les écoles.

Pour plus d'information, contactez la porte-parole, Mylène Escudier, au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04 ou le responsable Aquitaine Philippe Huet au 06 98 55 30 65 et a ccdh.aquitaine@gmail.com.