Bordeaux, le 13 Septembre 2010
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme organise un stand le Samedi 4 Septembre sur la place Saint projet à partir de 14h00 pour protester contre les abus psychiatriques.
Les membres de l'association dénoncent le fait que la psychiatrie est une pseudo science et n'apporte aucune preuve scientifique à ses diagnostics. L'hyperactivité ne repose sur aucune preuve objective et ne peut donc pas être considérée comme maladie mentale.
La psychiatrie propose un traitement pour cette "maladie". Le traitement est médicamenteux, par le stimulant Ritaline, et consiste à donner à des enfants à partir de 6 ans des psychotropes ayant de lourdes conséquences.
15 000 enfants français prennent de la Ritaline. Ce psychotrope entraîne une dépendance et des effets secondaires tels que des vertiges, des convulsions, des hallucinations ou encore des idées suicidaires.
Il est très dangereux d'administrer ce médicament, et encore plus à un enfant.
La CCDH s'oppose au dépistage des maladies mentales chez les enfants français, car cela pourrait aboutir à mettre les prochaines générations sous camisole chimique, et ce depuis le plus jeune âge.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie. L'association est contactée tous les jours par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.
Pour toute information complémentaire, contactez le responsable France au 01 40 01 09 70 ou le responsable Aquitaine au 06 36 93 67 55. http://ccdhaquitaine.blogspot.com et www.ccdh.fr
lundi 13 septembre 2010
samedi 4 septembre 2010
Manifestation pour lutter contre les abus psychiatriques
Bordeaux, le 4 Septembre 2010
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a organisé une manifestation le Samedi 4 Septembre devant Charles Perrens pour protester contre les abus psychiatriques.
Les membres de l'association dénoncent le fait que la psychiatrie est une pseudo science et n'apporte aucune preuve scientifique à ses diagnostics. L'hyperactivité ne repose sur aucune preuve objective et ne peut donc pas être considérée comme maladie mentale.
La psychiatrie propose un traitement pour cette "maladie". Le traitement est médicamenteux, par le stimulant Ritaline, et consiste à donner à des enfants à partir de 6 ans des psychotropes ayant de lourdes conséquences.
15 000 enfants français prennent de la Ritaline. Ce psychotrope entraîne une dépendance et des effets secondaires tels que des vertiges, des convulsions, des hallucinations ou encore des idées suicidaires.
Il est très dangereux d'administrer ce médicament, et encore plus à un enfant.
La CCDH s'oppose au dépistage des maladies mentales chez les enfants français, car cela pourrait aboutir à mettre les prochaines générations sous camisole chimique, et ce depuis le plus jeune âge.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie. L'association est contactée tous les jours par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.
Pour toute information complémentaire, contactez le responsable France au 01 40 01 09 70 ou le responsable Aquitaine au 06 36 93 67 55
samedi 28 août 2010
CCDH dénonce la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques
Bordeaux, le 28 Aout 2010
Stand de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le samedi 28 Août à 14h00 situé Place Saint Projet. L'association a dénoncé la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques qui risque d'entrainer encore plus d'internements abusifs.
Il a été récemment annoncé par Madame le ministre de la santé que la loi du 27 juin 1990 concernant les hospitalisations psychiatriques sera réformée pour simplifier les procédures.
La procédure d'hospitalisations psychiatriques la plus utilisée en France est l'hospitalisation sous demande d'un tiers ou HDT. Cette procédure d'internements sous contrainte, faute de contrôle, laisse place à de nombreux abus
Une hospitalisation de ce genre est effectuée si une personne (le tiers) demande l'internement d'un membre de sa famille ou de son ami. Ce tiers peut également décider de la sortie de la personne internée.
La nouvelle loi voudrait que dans cette procédure, le tiers soit supprimé afin de faciliter l'hospitalisation. Le psychiatre aura alors seul le pouvoir de faire interner une personne en psychiatrie.
Et si la famille demande l'hospitalisation d'un de ses membres, elle n'aura plus aucun pouvoir quant à sa sortie.
Si cette réforme est adoptée, alors le psychiatre aura le pouvoir de décider tout seul de la liberté ou de l'enfermement d'une personne, et sans aucun moyen possible de contrôler les abus.
La CCDH met en garde le gouvernement français contre ce projet, qui risquerait d'entraîner encore plus d'internements abusifs en psychiatrie.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme se bat en France depuis plus de 35 ans pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04 ou le responsable Aquitaine, M. HUET au 06 98 55 30 65 ou par mail à ccdh@wanadoo.fr.
samedi 7 août 2010
vendredi 2 juillet 2010
Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme à Bordeaux la 25 Juin 2010
Paris, le 29 juin 2010
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a organisé une manifestation le vendredi 25 juin à Bordeaux pour protester contre un congrès psychiatrique sur l'hyperactivité visant à mettre nos enfants sous camisole chimique.
Une quarantaine de manifestants se sont réunis vendredi dernier place de la Victoire à Bordeaux pour protester contre le premier congrès de langue française de psychiatrie consacré à l'hyperactivité. Ce congrès réunissait 600 psychiatres dans le but de dépister au plus tôt ce soi-disant trouble mental chez les enfants français.
Les manifestants dénonçaient le fait que la psychiatrie est une pseudo science et n'apporte aucune preuve scientifique à ses diagnostics. L'hyperactivité ne repose sur aucune preuve objective et ne peut donc pas être considérée comme maladie mentale.
La psychiatrie propose un traitement pour cette "maladie". Le traitement est médicamenteux, par le stimulant Ritaline, et consiste à donner à des enfants à partir de 6 ans des psychotropes ayant de lourdes conséquences.
15 000 enfants français prennent de la Ritaline. Ce psychotrope entraîne une dépendance et des effets secondaires tels que des vertiges, des convulsions, des hallucinations ou encore des idées suicidaires.
Il est très dangereux d'administrer ce médicament, et encore plus à un enfant.
Le congrès était soutenu par un laboratoire pharmaceutique. Cela démontre bien l'intérêt des psychiatres à diagnostiquer de plus en plus d'enfants comme étant hyperactifs. Ils ne font qu'étiqueter en tant que maladies mentales des comportements humains, afin de prescrire toujours plus de médicaments
La CCDH s'oppose au dépistage des maladies mentales chez les enfants français, car cela pourrait aboutir à mettre les prochaines générations sous camisole chimique, et ce depuis le plus jeune âge.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie. L'association est contactée tous les jours par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez nous contacter par téléphone au 01 40 01 09 70 ou par mail à ccdh@wanadoo.fr.
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