vendredi 15 avril 2011
samedi 26 février 2011
Stand contre les abus psychiatriques
Le stand de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a eu lieu Samedi 29 Février 2011 de 14h00 à 15h30 sur la place Saint Projet pour dénoncer les fondements non scientifique des diagnostics psychiatriques.
Depuis février 2010, le transsexualisme n'est plus considéré comme une maladie mentale en France, ce qui est une bonne chose.
Pourtant, les psychiatres l'avaient qualifié d'incurable.
Mais suite aux demandes d'associations de transsexuels, la ministre de la santé, Madame Roselyne Bachelot, a décidé par décret de rayer le transsexualisme de la liste des pathologies psychiatriques.
Cette procédure ressemble de près à celle de l'homosexualité, qui, suite aux pressions des homosexuels, avait été retiré de la liste des maladies mentales dans les années 70.
Il relèverait donc de l'État de décider si un comportement humain doit être qualifié de maladie mentale ou non. Cela montre le caractère infondé des diagnostics psychiatriques.
Il n'existe aucune preuve scientifique pour diagnostiquer à coup sûr une maladie mentale, à tel point qu'un ministre puisse enlever du jour au lendemain une maladie de la liste des pathologies psychiatriques.
Qu'en est-il alors pour toutes ces "maladies psychiatriques", dont le nombre ne cesse
d'augmenter, et qui consistent à poser une étiquette sur chaque caractéristique humaine ?
De nouveaux troubles mentaux ne cessent de s'ajouter à la longue liste des pathologies psychiatriques. Le DSM (manuel de diagnostic et statistique des troubles mentaux) a commencé par répertorier 112 maladies mentales en 1952 pour en avoir 374 en 2000. De nouvelles maladies continuent d'être inventées pour chaque aspect du comportement humain. Un nouveau DSM arrivera en 2012 où "l'addiction à internet", "le trouble de l'acheteur compulsif" ou encore le "trouble de l'alimentation excessive" devraient apparaître.
La CCDH dénonce ces abus de la psychiatrie, qui risquent de mettre toute la population sous camisole chimique à force de diagnostiquer toujours de nouvelles maladies.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis 1974 en France et dénonce les abus dans le domaine de la psychiatrie. Contactée par de nombreuses victimes, l'association met en place des actions de sensibilisation afin que les Droits de l'Homme soit respectés en psychiatrie.
Pour plus d'information, contactez la porte-parole, Mylène Escudier, au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04 ou le responsable Aquitaine Philippe Huet au 06 36 98 13 23.
jeudi 27 janvier 2011
samedi 22 janvier 2011
Stands contre les abus psychiatriques à Bayonne
Bordeaux, le 22 janvier 2011
Manifestation de la CCDH samedi 22 janvier 2010 de 11h à 15h30 à Bayonne pour dénoncer la dangerosité des médicaments psychiatriques aujourd'hui sur le marché. La consommation des psychotropes ne cesse d'augmenter alors que ceux-ci peuvent entraîner la mort. Un projet de loi sur la psychiatrie risquerait de rendre ces drogues obligatoires pour les Français.
Les liens incestueux entre des médecins, laboratoires pharmaceutiques et agences de médicaments sont largement dénoncés dans l'actualité française.
Aujourd'hui, il est possible de voir un médicament sur le marché, vendu à des millions de citoyens, alors qu'il risque d'entraîner de graves effets secondaires pouvant être mortels.
Le Médiator est l'exemple le plus connu aujourd'hui.
Malheureusement, il existe d'autres médicaments sur le marché pouvant être dangereux. C'est le cas pour les médicaments psychiatriques, ou psychotropes.
Ces drogues sont prescrites à de plus en plus de personnes. Les Français sont connus pour être les plus gros consommateurs d'antidépresseurs au monde. Même les enfants font aujourd'hui partie du marché. Pourtant ces médicaments sont extrêmement dangereux. Ils entraînent tous de graves effets secondaires.
Le Zoloft, antidépresseur et anxiolytique, a déjà été impliqué dans des affaires de meurtres.
En mai 2010 par exemple, un médecin Vendéen a tué toute sa famille et s'est suicidé sous l'emprise du Zoloft, qui était seulement prescrit à dose thérapeutique.
Dans le Dictionnaire Vidal, il est marqué que ce médicament peut entraîner : hallucination, agressivité, coma, troubles de l'humeur, comportement suicidaire, etc.
De nombreux autres psychotropes ont des effets secondaires similaires:
· Prozac : anxiété, convulsions, délire, suicide,etc.
· Ritaline : psychose, hallucination, idées suicidaires, etc.
Comment est-il possible que ces médicaments soient autorisés à être prescrits à tout type de personnes aujourd'hui ?
Ces médicaments sont d'autant plus menaçants qu'un projet de loi pourrait rendre leurs consommations obligatoires !
Ce projet de loi sur la psychiatrie, proposé par Roselyne Bachelot en mai 2010 risque de mettre en place des soins psychiatriques sous contraint en ambulatoire. N'importe quel citoyen français pourrait être contraint de prendre des drogues psychiatriques à domicile.
Ce projet de loi devrait être étudié par les parlementaires dans quelques semaines. Il risquerait d'augmenter considérablement la consommation de ces médicaments dangereux.
Ce projet de loi est une réelle menace pour notre pays.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a alerté tous les parlementaires des dangers de cette loi. L'association a obtenu plusieurs milliers de signatures de pétition contre son vote.
CCDH existe depuis plus de 35 ans en France et reçoit de nombreux témoignages de victimes d'abus psychiatriques.
Pour plus d'informations, visitez le site de CCDH www.ccdh.fr, le blog Aquitaine http://ccdhaquitaine.blogspot.com ou contactez Philippe HUET, responsable Aquitaine au 06 36 98 13 23, ou par email à ccdh.aquitaine@gmail.com
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